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RUN-Activités interactives en cours de physique-chimie à l'aide Genially

RUN-Activités interactives en cours de physique-chimie à l'aide Genially

Objectifs visés:

  • Rendre les élèves plus autonomes dans leurs apprentissages (à la maison ou en classe)

À la une

 
09/05/22

« Traitement de l'histoire algérienne dans L'Opium et le bâton de M. Mammeri et Ce que le jour doit à la nuit de Y. Khadra ou comment l'écrivain se fait le mythographe de l'histoire», Hosseïn Tengour

Hossein Tengour est docteur en littérature, langue et civilisation françaises et titulaire d’un Master II en français langue étrangère. Son domaine de recherche couvre la littérature et la culture populaires françaises (paralittérature, BD, cinéma, chansons de variété et séries...), auquel s'ajoutent des travaux de recherche sur la littérature francophone du Maghreb et de l'Afrique. Il se partage entre ses cours de culture générale à l'ENC, ses cours de civilisation française à des étudiants en Erasmus à la Sorbonne Nouvelle, des colloques et séminaires et la rédaction d'articles
 
09/05/22

«Vulnérabilité, Solidarité et Résilience : une représentation littéraire de la pauvreté dans l'Amérique des années 1920 », Virginie Buhl

Virginie Buhl est docteure en traductologie, membre associée du laboratoire CLESTHIA de l’Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle et du groupe de recherche AD Culture. Ancienne élève de l’ENS Fontenay-St-Cloud, elle enseigne l’anglais à l’Université Paris 2 – Panthéon Assas. Ses recherches portent sur la traduction littéraire, sur la traduction créative et sur les relations entre histoire et traduction. Elle travaille également comme traductrice littéraire.
 
09/05/22

« Les ultras au Maroc : la résistance par le chant et l’émotion », Amine Srifi-Alami et Ahmed Zitouni, conseillés par Karima Ziamari.

Amine Srifi Alami est étudiant en 2ème année de classes préparatoires commerciales, option technologique, à l’École Nationale de Commerce. Ahmed Zitouni est étudiant en 2ème année de classes préparatoires commerciales, option technologique, à l’École Nationale de Commerce. Karima Ziamari est professeure et chercheure à la faculté des Lettres et des Sciences humaines de Meknès (Maroc) dans les domaines de la sociolinguistique, de la dialectologie arabe et des Gender Studies. Elle est responsable du groupe de recherche Art, langues et littérature (GRALL) et membre du Laboratoire de recherche Communication, Interculturel, Genres, Arts, Langues et Sociétés.
 
09/05/22

« Comment des voix inaudibles se font entendre ? Expériences de prises de parole dans la vie professionnelle et sociale », Nadia Hofmann et Déborah Hofmann

« Il ne faut pas chercher le pouvoir des mots dans les mots » disait le sociologue Pierre Bourdieu. Le pouvoir et l’efficacité d’une parole dépendent en effet toujours de la position sociale de celui ou celle qui parle et non des mots en soi. Une femme n’est jamais entendue de la même manière qu’un homme, les revendications d’un ouvrier n’ont que peu de valeur face à celles d’un économiste, une personne blanche sera toujours plus écoutée qu’une personne non- blanche... La prise de parole, qu’elle soit dans des discussions privées, autour d’un café, dans une réunion professionnelle ou en public dans les médias et sur les plateaux de télévision est toujours une arène traversée par de multiples mécanismes de dominations sociales. La vulnérabilité sociale se double en effet d’une vulnérabilité linguistique : être invisible dans la société, c'est avoir une parole dévalorisée, non écoutée et peu reconnue. La fragilité d’une place au sein d’un discours renvoie alors à la fragilité d’une place au sein de la vie sociale. Comment, dès lors, franchir les barrières sociales qui empêchent de se faire entendre dans la vie sociale et professionnelle ? C’est une discussion entre la théorie sociologique et la pratique quotidienne du langage qui sera menée ici pour comprendre comment faire face à une situation de vulnérabilité, celle des pratiques langagières.